Des lunettes pour s’embrasser !

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S’embrasser oui, mais comment faire lorsque l’un des deux protagonistes porte des lunettes? Pire, quand les deux serial embrasseurs sont myopes comme des taupes?

Il faut se l’avouer et tous les porteurs de lunettes le savent, on a tous un jour été gêné par ses montures ou celles de sa moitié le temps d’un baiser. Jusqu’à maintenant, la seule solution pour pouvoir montrer son affection sans aucun problème était donc de les enlever. Une société Japonaise s’est attelé à ce sujet et a mis au point un moyen d’embrasser l’élu(e) de son cœur sans avoir à les retirer. Une paire de lunettes à quatre branches ! Grâce à ces montures, finis les problèmes de bisous.

 

Ces lunettes ont été créées dans le cadre d’une campagne publicitaire pour le lunetier japonais Blinc Vase. Celle-ci a tellement bien marché que le modèle, qui selon le fabricant « se marie harmonieusement à tout type de visages », est aujourd’hui le plus vendu de la marque, pour la modique somme de 620 dollars.

 

Sources et Articles Acuité / Guizmodo

Avez-vous déjà vu une mante religieuse avec des lunettes 3D ? Maintenant, oui .

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Insolite : des lunettes 3D sur une mante religieuse

manthe religieuse

Un projet de recherche mené à l’université de Newcastle au Royaume-Uni vise à étudier le système de vision de la mante religieuse en lui faisant porter les plus petites lunettes 3D jamais créées. L’objectif est de voir si les capacités visuelles de cet insecte ont évolué de façon similaire ou différente de celles des humains. Les résultats de cette étude pourraient favoriser une nouvelle approche de la vision 3D par ordinateur et pour la robotique.

Le saviez-vous ?

La mante religieuse est le seul invertébré doté d’une vision 3D. Une équipe de chercheurs de l’université de Newcastle (Royaume-Uni) mène une étude approfondie en se servant de lunettes 3D miniatures. Elles ont été fabriquées à partir de filtres polarisants et sont maintenues en place par de la cire d’abeille. Les scientifiques veulent notamment savoir si la vision 3D de la mante religieuse est similaire à celle des humains ou différente, auquel cas elle pourrait servir à développer un nouveau genre d’algorithme de vision 3D destiné à la robotique et l’informatique.

L’Institute of Neuroscience de l’université de Newcastle (ION) au Royaume-Uni a lancé un projet d’étude sur la vision en 3D de la mante religieuse. Cet invertébré est le seul doué de cette capacité, et les enseignements qui seront tirés de ce programme pourraient contribuer à faire progresser la vision 3D pour l’informatique et la robotique. « Les cerveaux des insectes se composent de seulement un million de neurones, comparés aux dizaines de milliards du cerveau humain », explique Jenny Read qui dirige l’équipe chargée de ce projet baptisé « Man, mantis & machine: the computation of 3D vision ».

Selon elle, cette relative simplicité permet de cartographier le circuit neuronal avec plus de facilité. La vision 3D a été identifiée chez un certain nombre d’animaux, notamment le singe, le chat, le hibou, le faucon, le crapaud et le cheval. Mais jusqu’au début des années 1980, les scientifiques pensaient que les invertébrés étaient dépourvus de cette capacité. Puis, en 1983, les travaux menés par le biologiste Samuel Rossel ont mis en évidence la faculté qu’ont les mantes religieuses à voir en 3D.

La mante religieuse optimisée pour la vision 3D

« La mante religieuse semble être physiquement optimisée pour la vision 3D », poursuit Jenny Read, évoquant sa tête de forme triangulaire, un chevauchement binoculaire supérieur à 70° et une fovéa (minuscule fossette de la partie centrale de la rétine) pointée vers l’avant. « Son mode de vie est certainement facilité par la vision 3D : c’est un prédateur en embuscade qui vit dans un environnement visuel encombré de végétation dense et mange des proies très camouflées, comme les grillons. » La chercheuse britannique ajoute que la vision en relief de la mante religieuse n’a encore pas fait l’objet d’études poussées, comme ce fut le cas pour la chouette effraie et le macaque.

Pour mener leurs tests, les scientifiques ont créé ce qu’ils disent être la plus petite paire de lunettes 3D jamais conçues. En l’occurrence, ce sont deux filtres polarisants circulaires placés devant les yeux de l’insecte et maintenus grâce à de la cire d’abeille. Une fois la mante religieuse équipée de ces lunettes, on lui montre des images en 3D sur un écran d’ordinateur. L’objectif est d’essayer de tromper l’insecte sur sa perception de la profondeur de champ. L’une des images est un cercle qui simule un objet s’approchant de l’insecte afin de l’inciter à porter une attaque. Pendant ces tests, la mante est filmée par deux caméras (1.000 images par seconde) placées au-dessus et sur le côté. L’objectif est de classifier les différentes réactions aux stimuli. Des marqueurs réfléchissants peints sur sa tête et ses articulations aident les algorithmes à extraire ces données. À ces observations comportementales s’ajoutent des mesures électrophysiologiques sur le système nerveux grâce à des électrodes en fil d’argent placées sur le lobe optique et le cordon ventral.

Bientôt de meilleurs algorithmes de vision 3D pour la robotique ?

Le projet de recherche lancé par Jenny Read et son équipe a six objectifs. Parmi eux, caractériser la vision en 3D de la mante religieuse et déterminer si celle-ci est fonctionnellement équivalente à celle des mammifères et des oiseaux. Les scientifiques veulent aussi identifier les cellules du système nerveux de la mante qui gèrent la profondeur de champ et caractériser la réponse des neurones à différents points du processus allant de la phototransduction au mouvement. Enfin, ils souhaitent développer des modèles informatiques qui décrivent les réponses des neurones individuels et qui relient l’activité neuronale au comportement de la mante religieuse.

De cette étude, les chercheurs espèrent retirer plusieurs enseignements. Dans un premier temps, il faut savoir si la vision 3D repose sur une seule base commune chez les mammifères, les oiseaux, lesamphibiens et les insectes. Ensuite, les scientifiques pourraient obtenir de nouveaux éléments sur l’évolution de cette vision 3D et concevoir un algorithme 3D d’une efficacité inédite. Enfin, ces travaux mèneraient à une meilleure compréhension de la perception et du comportement chez les humains et les autres invertébrés.

Selon les résultats, le projet peut évoluer dans deux directions différentes. Première option, les chercheurs découvrent que la vision 3D de la mante religieuse est totalement différente de celle des humains. Dans ce cas, cela permettrait de créer un algorithme de vision 3D simplifié pour la robotique et l’informatique. L’idée est un processus qui prendrait un flux vidéo binoculaire comme source et le transformerait en action. Un tel algorithme pourrait servir à contrôler des robots en étant beaucoup plus simple et efficace que les programmes existants, pense Jenny Read. Si au contraire il s’avère que la vision 3D des mantes religieuses est proche de celle des vertébrés, cela offrirait un nouveau terreau scientifique quant à l’évolution de ce sens. À suivre donc.

Sources et Article Futura Hight Tech 

La Maison de la Vision, votre opticien à Jacou , Montpellier

Tête à lunettes !

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Les lunettes sont pour certains comme une signature ! Imaginez John Lennon, Karl Lagerfeld, Audrey Hepburn ou encore Tom Cruise dans Top Gun sans leur lunettes ! Méconnaissables ! Découvrez en une vingtaine de photographies épurées, comment Federico Mauro rend hommage aux binocles sacrés de l’histoire ! Et vous, c’est quoi votre monture phare ?

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Sources Topito – Behance (via Whudat)

 

À l’approche de la rentrée, comment savoir si votre enfant est myope ?

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Bien qu’elle se manifeste surtout à l’adolescence, la myopie peut se révéler dès la petite enfance. Et il faut y remédier sans tarder, car un trouble de la vue à un jeune âge peut avoir d’importantes répercussions médicales et sociales.

Tout d’abord, une petite leçon d’anatomie: la myopie est un trouble dû à la longueur excessive du globe oculaire ou à la courbure exagérée de la cornée. Au lieu de converger sur la rétine, les rayons lumineux se croisent devant celle-ci. Résultat: les objets éloignés paraissent flous.

MYOPIE: LES CAUSES

L’hérédité. Certaines personnes naissent avec un globe oculaire d’une longueur excessive. D’ailleurs, si l’un de nos parents est myope, il se peut qu’on le soit aussi. Et plus le degré de myopie de notre parent est élevé, plus le potentiel de transmission est fort.

Les activités incitant à faire la mise au point sur des objets rapprochés. Le temps passé devant les écrans de télévision et d’ordinateur, et/ou la lecture à une distance inadaptée contribuent au développement de la myopie.

L’excès ou le manque de luminosité. Un effort constant de compensation dans un lieu où l’éclairage est inadéquat (immeuble sans fenêtre, pièce peu ou trop éclairée, travail de nuit) peut détériorer la vision.

Certaines maladies, comme le diabète et la malnutrition peuvent contribuer à causer ou à accentuer la myopie.

Toutefois, selon la Société canadienne d’ophtalmologie, l’éclairage insuffisant, la «surdose» de lecture et les carences alimentaires n’auraient pas d’effet notable sur la myopie.

LES CONSÉQUENCES D’UNE MYOPIE NÉGLIGÉE

En règle générale, la myopie ne s’aggrave pas rapidement. Toutefois, chez l’enfant, si elle n’est pas dépistée et corrigée très tôt, la myopie entraîne souvent des difficultés d’apprentissage de la lecture et donc un retard scolaire, qui peut provoquer un manque d’estime de soi. L’enfant pourrait s’isoler, se sentir rejeté et se replier sur lui-même en pensant qu’il est moins intelligent que les autres. La vigilance des parents et des professeurs est donc cruciale pour détecter les signes d’une vision défaillante tout au long de la croissance de l’enfant.

COMMENT DÉTECTER LA MYOPIE

L’observation des signes suivants est un outil précieux pour déceler les défauts d’ordre visuel chez l’enfant:

-larmoiement facile

-clignement des yeux fréquent

-froncement des sourcils

-yeux rouges qui piquent

-tendance à loucher ou à regarder de côté

-tendance à se cogner, à tomber ou à être maladroit

-l’enfant dessine, écrit ou lit le nez collé à ses feuilles ou à son livre

-à la lecture, l’enfant confond des lettres, perd le fil et relit 2 fois la même ligne

-désintérêt pour la lecture ou pour les activités qui requièrent un effort visuel et refus de dessiner

-fatigue ou maux de tête au retour de l’école et douleur à la nuque;

-sensibilité aux fortes luminosités

Si l’enfant présente quelques-unes de ces manifestations, il vaut mieux consulter un spécialiste, qui lui fera subir un examen complet de la vue.

MYOPIE: LES TRAITEMENTS

Il existe 3 façons de corriger la myopie: le port de verres ou de lentilles de contact, la chirurgie conventionnelle et la chirurgie au laser. Pour les enfants, les ophtalmologistes recommandent le port des lunettes, car il est plus facile de corriger les variations de la vision pendant la période de croissance en changeant régulièrement les verres. Cependant, dès l’âge de 9 ou 10 ans (et sous la supervision des parents), les enfants peuvent opter pour des lentilles cornéennes souples jetables. La chirurgie conventionnelle n’est proposée que dans les cas graves. Quant à la chirurgie au laser, elle est réservée aux patients de 18 ans et plus.

Articles et Sources : de Louise Bouchard pour Art de vivre 

Coup de projecteur sur la collection Caroline Abram !

Les créateurs

Découvrez la nouvelle collection de solaires Caroline Abram. La mannequin décalée Léonida et sa fille Andréa vous la présente avec malice et élégance une collection féminine, colorée à la fois ultra rétro et avant gardiste !

 

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERAFille d’une opticienne et d’un ophtalmo, c’est presque tout naturellement que Caroline Abram est devenue opticienne. Créatrice d’accessoires de lunettes, de bijoux, chainettes et porte lunettes depuis 15 ans ( FILAO PARIS ) et de sa propre marque depuis 2008, elle n’a de cesse de surprendre en proposant des collections toujours plus originales et tendances les unes que les autres.

Caroline Abram possède un univers bien à elle ! Eclectique, elle puise son inspiration dans les ambiances et couleurs sénégalaises où elle a passé une partie de son enfance, s’imprègnant aussi d’influences indiennes, antillaises, bretonnes et polonaises.

Avec la volonté de créer des montures sexy et élégantes, mélangeant subtilement l’ultra vintage et l’avant gardisme, elle met les femmes en valeur avec simplicité. C’est dans cette optique qu’elle a relancé la tendance papillon : un modèle féminin, coloré, au format « cat eyes », véritable régal pour les yeux!

Si c’est aux femmes qu’elle s’est adressé en premier lieu, elle pense désormais également à ces messieurs pour qui elle dessine des formes viriles aux couleurs surprenantes! Nul doute, la patte reconnaissable entre mille de Caroline Abram est bien là.